Lors du congrès de métrologie de Saint-Louis (Haut-Rhin), un
chercheur Lillois a présenté une nouvelle méthode permettant
de détecter le cancer du sein.
Cette méthode a été développée par une
équipe de biologistes cellulaires et de biochimistes de l'université
de Lille I avec à sa tête le professeur de biologie cellulaire,
Hubert Hondermarck.
Cette dernière se base sur le principe de la protéinique,
c'est à dire dans l'étude des protéines qui se trouvent dans
les cellules du corps humain. Le professeur Hubert Hondermarck,
explique que certaines protéines sont présentes dans les cellules
normales et disparaissent quand il y a une tumeur. De plus,
chaque type de cancer produit des protéines différentes.
Jusqu'à présent, il fallait voir la tumeur, alors qu'avec
cette découverte, on peut détecter les protéines spécifiques
des cellules cancéreuses très tôt dans le sang ou les urines.
Il s'agit là d'une nouvelle avancée d'importance, car la tumeur
pourra être détectée beaucoup plus tôt et elle pourra être
soignée plus facilement.
En effet, quand la tumeur a atteint un demi centimètre, il
y a déjà des milliards de cellules cancéreuses et cela peut
être parfois trop tard.
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